
Et l’enfance joueuse et les vagues et le sable. Une bonne image pas nette,
ouvre le désordre, l’autre moyen de penser.
D’abord chanter, ensuite voir.
Le passage brise règles et coutumes, « lance-toi ! »
dit-il, la suite est partiellement aveugle, confiante et fébrile, tu marches les yeux presque fermés, tu n’y vois pas clair, tu sens seulement que ça rend le monde fantastique.
Et l’envie de continuer, encore un bout, encore quelques pas, le grand danger tenu loin affronter cœur palpitant les menues menaces des inconnues.
Fantastique ou pas, ça te le rend, le monde.
Tu t’abandonnes, tu fais et tu vois où ça te mène. Ça ne répond pas aux questions, mais ça répond à ce qui est là.
Et coulisse les moyeux rondissent les angles blondissent les rêves. La victime a pris sa main pour saisir le monde au collet et lui dire ses quatre vérités.
Pas sage – passage – passe âge, « lance-toi ! ».
Libre encore plus à choisir tes liens. Lancé, élancé, c’est lent, mais
l’ex-élan devient l’excellence. Rebondit, plus haut qu’avant, jamais si haut et tu perces le plafond, c’est le pas sage qui gesticule. Aïe ! Règles froides, règles étroites, règles droites
qui s’abattent sur les doigts adroits, trop adroits pour se figer aux règles prescrites, fais-mal je m’en fous, tu me reverras plus sous ton joug imbécile, vas-y tape et regarde mes yeux ce
qu’ils te disent, tu ne m’atteins pas, je suis ailleurs, je suis déjà loin. Ancestrales racines que je coupe d’un coup sec de dent découpe la route bifurque et coupe à travers champ pour chanter
d’autres routes. Je refuse tout net maintenant, d’un coup sec dans l’arrête des arrêtés qui emmurent ce qui ne peut pas mûrir, s’épanouir.
Je me lance, m’élance, lance l’ensemble élancé,
« lance-toi ! » dit-il.
Questions, saccages, menaces, comparantes, éloquence, jugeantes, condescendance – défenses défense défenses d’entrer d’avancer de remuer de faire du bruit de résister défense défenses défense de bouger de déranger d’exister.
Existes.
Tu cherches ta liberté. C’est l’essentiel. Tu sais le prix à payer. Tu sais la récompense !












Commentaires