Lundi 31 décembre 2007

Nouvelle-image--58-.jpg

Les étoiles que je ne regarde plus.
Le grand air que je ne respire plus.
Les longues marches que je ne fais plus.
Les terres inconnues que je ne visite plus.
Les silences que je n’entends plus.
Les petites choses que je ne vois plus.
Les folles pensées que je ne chéris plus.
Les consciences que je ne cherche plus.
La nature que je ne contemple plus.
Les grands espaces que je ne vénère plus.
Les brises sur la peau que je ne sens plus.
Les lointains paysages que je ne découvre plus.
Les belles errances que je ne mène plus.
Les essences que je ne remarque plus.
Les bruits ténus que je n’écoute plus.
Les sentiments sacrés que je n’accueille plus.
Les aires de nudité que je ne quête plus.
Les ultimes visions que je n’attise plus.

Il me faudra les retrouver.

Les bourrasques de vent qui ne me chahutent plus, il me faudra les laisser me porter vers cette présence de la Terre, le sol sur lequel je marche, et peser de tout mon poids, pour être de retour – cette vie à laquelle j’échappe sans cesse, entre ses bras, devant le lac ou l’océan, sur les brindilles d’herbe, sous la lune, dans les bosquets, les forêts et les dunes de sable – à me délester toujours mieux du poids de ce qui a si peu d’importance et qui prend tant de place, pour appartenir un peu plus consciemment à ce dont je suis fait – mais viscéralement aussi, la place aux origines de ma présence, contre l’absurde danse – « des fois j’ai quand même le sentiment d’être à l’envers » dit-elle, les intuitions, maintenant oubliées – par les triviales nécessités d’une vie à construire, à insérer, à rendre plus confortable, plus vivable – et maintenant se remettre à l’endroit, y tendre, réessayer les visions si lucides et leurs lumières sur les odieuses facéties – la farce dans laquelle je m’enroule, la déroute, enfin… – mais être quelque part, que ça se sente surtout, que ça se fasse sentir – et puis ouvrir, garder ouvert – et encore ne pas précipiter, mais goûter – subtilement toujours mieux.

par complexus publié dans : Retour au monde communauté : Les chapitres de ma vie
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Jeudi 13 décembre 2007

Besoin de consacrer un peu de temps à reprendre tout ce qui a été fait.
Trier, ranger, ordrer, retoucher.

Envahi par la somme accumulée et répandue sans but.
Besoin d'en récupérer la spontanéité pour tenter d'y donner un contours de forme.
Peut-être une lubie.
Peut-être trop tôt.
Peut-être trop volontaire.
A suivre...

L'écrire pour donner sens à mon silence, pour ceux qu'il interroge...
par complexus publié dans : NOUVELLES CATEGORIES
ajouter un commentaire commentaires (14)    recommander
Mardi 11 décembre 2007

Lignes-de-mire.jpg

Un désir de poésie partout, dans les yeux, dans la tête, dans le cœur, à même la peau. Et des idées qui vont d’une surface à l’autre, qui cherchent où s’agripper, où prendre. Des questions qui s’enroulent autour des veines agitées. Un joyeux mélange, affamé, aux aguets, intensément attentif.

Un désir de poésie partout, dans le ventre, dans l’âme, dans l’esprit, à même la bouche. Et des impressions multiformes qui se font et se défont à toute vitesse, qui s’enchaînent et déroulent la bobine de mes fantaisies intérieures. Un étrange mélange, inquiet, curieux, avide d’existence, impétueusement avide de sentiments. Un puissant désir de poésie, qui me brûle de l’intérieur, me consume d’un feu dont je ne guéris pas et ne veux pas guérir, surtout pas. Maintenant qu’il fait moins mal, maintenant qu’il ne m’empêche plus de participer à la communauté humaine, maintenant qu’il ne détruit plus ma faculté de participer aux humaines habitudes, maintenant qu’il est devenu le foyer auprès duquel tout se répare.

par complexus publié dans : La Posture Contemplative communauté : Etre pour les autres.
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Lundi 10 décembre 2007

 

Fen--tre.jpg


Rester dans l’enfermement d’une certaine solitude. Un jour sans parler. Quand la bouche ne voudrait s’ouvrir que pour embrasser. Quand le corps n’aspire qu’à s’écraser contre un autre corps, quand il voudrait seulement se sentir exister contre une peau étrangère. Et recevoir, sans mots, le sens ultime de sa présence. Contact de chair, parole silencieuse, butoir final du chemin vers l’autre.

A force de silence et de solitude, l’atmosphère vibre d’une forme de sacralité qui cherche à se préserver de tout contact impie avec ce qui n’éveille pas son désir. Il n’y a verbe que pour celle qui pourrait supporter l’intimité nue qui cherche à se donner. Sinon, se taire, rester dans la bulle solipsiste qui me coupe du monde et me le rend plus présent, plus indiciblement mystérieux.

par complexus publié dans : Cheminements Intérieurs communauté : Etre pour les autres.
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Lundi 10 décembre 2007




Un étrange calme. Tout mouvement intérieur cessant, une disposition à être. Lire dans un fauteuil. S’enfoncer dans une œuvre de Thomas Bernhard. Le confondre avec Robert Walser, et sans cesse reprendre l’esprit : non, c’est Bernhard, ce n’est pas Walser. Sans doute la folie en filigrane qui rappelle l’autre, le délire des phrases, leur délirante et étrange beauté. La force poétique des redondances dans ce livre, la musique qui survient dans ces reprises, comme un thème qui revient ponctuer la marche harmonique. Le neveu de Wittgenstein.

Un dimanche inordinaire. S’installer, n’est-ce pas immanquablement accepter d’être là ?! Accepter d’être là où je suis, psychologiquement, sociologiquement, philosophiquement, physiquement, humainement… Maintenant. Cesser l’exigence absolue de se rêver, penser, vouloir, espérer, ailleurs. Ce calme particulier. Je remarque qu’il vient souvent marquer les moments de transition, quand une lutte prend fin et que la prochaine n’est pas encore entamée. Une petite aire de repos, un répit.

Journée hors temps, hors champ. Journée en dehors du cadre de la prise de vue, donnant sur possibles avenirs, révélant les sédiments tenaces des plus lointaines rêveries. Journée qui voit de loin, pour dire ce qui est au plus près, si près qu’on n’y voit bien que de loin.

par complexus publié dans : Zone Cortex communauté : Etre pour les autres.
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 6 décembre 2007

arc-en-ciel.JPG

 
Après la caresse ressentie, après le léger gonflement de poitrine, juste après la joyeuse inspiration, il reste le flou d’un sentiment très ambigu. Dans le fond, le jugement positif n’est pas plus recevable que le négatif. Il installe celui qui reçoit dans un semblable lieu de désolation, un espace de solitude et d’abandon, de distance. Il n’y a pas rencontre, il y a étiquetage de loin. Il n’y a pas réciprocité, mais évaluation et élection. Il n’y a pas échange et proximité, il y a offrande embarrassante, car il n’y a plus d’horizontalité mais un dépôt unilatéral et vertical. Il est seul le roi sur son trône.

L’émetteur se perd aussi dans ce qu’il voudrait n’être qu’une très agréable parole. D’entrée de jeu, il porte sur celui auquel il s’adresse les représentations que son esprit construit à partir de son émotion. Emotion qu’il quitte précisément, à laquelle il se réfère pour dire ce qu’il dit sans forcément se rendre compte du glissement, du saut qualitatif inconséquent : son émoi n’est pas son évaluation. Mais c’est bien cette émotion qui influence par la tangente son appréciation. Alors, quand c’est la joie, l’émerveillement, la sensibilité à fleur de peau, la vérité intérieure, l’autre est bon, juste, valable, et même souvent « meilleur » ; quand c’est la souffrance, la blessure, le désaccord, alors l’autre est mal, faux, voire un salopard, et il ne vaut rien. Dans les deux cas, le processus est le même : à partir d’un vécu qui m’appartient complètement, je définis l’autre et le résume à ma définition, je le contiens dans ce que j’estime être une adéquate représentation de sa personne. Ce faisant, non seulement je rends l’autre responsable de mon émotion, négligeant tout ce que celle-ci dit de mon histoire personnelle, de ma sensibilité propre, mais en plus j’échappe à moi-même et je rate tout ce qu’il m’est offert d’apprendre, de saisir, ou simplement de sentir de moi. On serait alors tenté de penser que c’est parce que celui qui juge ne se rencontre pas complètement qu’il finit par ne pas pouvoir rencontrer l’autre.

Or, c’est précisément cette émotion dont il faut pleinement se saisir, car c’est elle qui peut être le matériau d’un réel échange, d’une réciprocité plus communicante. « En lisant ce texte, j’ai ressenti ces choses, ces images me sont venues à l’esprit, je me suis senti bien/mal, ça m’a rappelé tel événement, etc. » Il se passe quelque chose de radicalement différent. De beaucoup plus proche de la réalité, d’une réalité incarnée, sensible, qui laissera des traces profondes, justement parce qu’inscrites dans la chair et non pas dans l’évanescence d’une construction de l’esprit. En recevant un tel écho, je ne suis plus seul, l’autre ne m’abandonne pas avec son cadeau dans les bras, il reste là, présent, près de moi et me livre ses impressions, me proposant un réel échange, une rencontre d’être à être, chacun portant ses bagages, sans rapport de puissance, dans un échange de subjectivités qui gagnent en complexité à mesure qu’elles prennent conscience d’elles-mêmes, des autres et des infinies subtilités de nos interactions. Il n’y a plus à débattre alors de qui a raison ou tort, de qui fait mieux ou moins bien, chacun apporte son lot de perceptions, réceptions, et au final nous ne pouvons que nous émerveiller et nous enrichir de nos différences et ressemblances.


Lire, c’est écrire. Chaque lecteur réécrit le texte qu’il lit. Lire, n’est-ce donc pas se rencontrer soi-même avant tout ? Bien plus nourrissant qu’une caresse égotique, c’est le partage de ce vécu intime, d’une éventuelle intensité de vibration au moment de la lecture qui fait la finalité d’une mise à découvert d’un ouvrage. Partager l’écrit (comme n’importe quel résultat d’une activité créatrice), c’est un prétexte à la rencontre. Ce n’est pas l’attente d’une évaluation de la « qualité » de l’écrit qui intéresse celui qui propose les résultats de son travail, ce sont les retours de vie, donc les retours de vécus, d’humanité ressentie…
       
Orgueil et estime de soi ne se nourrissent pas à la même auge. Et si c’est parfois le cas, c’est la façon d’en recevoir, mastiquer et digérer la nourriture qui est radicalement autre. Un jugement positif sustente l’orgueil mais il gave l’estime de soi qui, après une brève ivresse, se sent lourde et comme trompée. Elle sait que ce qu’on lui a donné ne contenait pas les substances dont elle a besoin pour vivre (et dans vivre, il y a du mouvement, des hauts et des bas, une estime de soi positive en permanence ne rend pas plus service à son possesseur qu’une estime de soi négative). Ce dont elle a besoin, c’est de voire qu’elle peut déclencher sur elle-même et chez ses partenaires humains des réactions agréables, tout en sachant qu’elle n’en est pas responsable – sinon elle se dénature et se mue en orgueil, en fantasme de toute puissance. L’orgueil, lui, aime tout ce qui le sépare de ce à quoi il ne veut pas être identifié. Malheureusement pour lui (heureusement pour nous), nul n’est parfait. D’où la quête infinie et l’insatiable faim qu’il suscite, et les pièges qu’il tend lors de tout choix où l’estime de soi est en jeu.

Ainsi, la fierté a un double visage. Il y a celui qui écrase et celui qui rayonne. Le premier cherche à éteindre toute menace environnante sur son piédestal, l’autre est simplement heureux d’apprendre qu’il peut illuminer d’autres visages et ravi de partager le périmètre qu’il habite avec sa légèreté du moment. Il y a d’un côté une citadelle qui se défend et ne supporte pas la vue d’une autre citadelle semblable, de l’autre un espace ouvert, propice à la curiosité et la joie des différences subtiles et des intérêts communs.

Autre avantage de cette prise de conscience : les impressions négatives partagées ainsi sont aussi enrichissantes que les positives. En outre, point non négligeable, il devient beaucoup plus facile de les exprimer. Et de les recevoir…
par complexus publié dans : Zone Cortex communauté : Etre pour les autres.
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mercredi 5 décembre 2007

Echancrure-c--leste.jpg

Echancrure de soleil dans les brumes matinales, mousse lumineuse dans laquelle les corneilles se fraient une voie aérienne. Le son d’un piano qui donne la charpente harmonique au paysage et envoûte le spectateur ahurit. C’est le tempo de l’univers qui semble ralentir, chaque instrument s’accordant à la nouvelle cadence, on entend de longs silences qui suspendent les souffles, font émerger les sensations, dilatent les pupilles. On perçoit les battements sourds du cœur dans le cou, dans la poitrine, jusqu’au bout des doigts, infinitésimales enflures de sang qui invariablement s’éteignent avant de ressurgir, pour l’instant… C’est à ça près que je tiens.

Ombres ciselées des oiseaux qui se meuvent en groupe devant l’écran céleste et y dessinent des formes géométriques. Les hauts stratus immobiles sont à celui qu’on prenait pour une coupole de verre comme la fine surface de gel sur une flaque d’eau aux petits matins d’hiver : fines stries enlacées et grandes verges droites coupantes qu’on croirait pouvoir briser d’un doigt. Ce sont ces images qu’il m’est donné de voir aujourd’hui, sur cette Terre où je suis en oubliant souvent que j’y suis. En oubliant encore plus souvent l’espace qui la contient et qui, par son immensité, dévaste mes sentiments. C’est son doigt immatériel, son immense tige de vide qui me brise au moindre contact.

La douceur trop belle de ce rayon solaire qui, huit minutes après son départ, parvient à nous en se glissant entre les volutes humides de l’atmosphère. Particules ondulatoires parties du mastodonte de feu ricochant à la surface de notre petit univers, renvoyées aux confins intergalactiques pour une lecture qui remonterait le temps, notre temps. Le monde que j’habite de ma conscience quotidienne est si petit, celui qui m’abrite de ses possibles imprévisibles est tellement plus vaste. Je pense soudainement à sa richesse, sa diversité, ses infinies différences et je réalise alors tout ce qui m’échappe, tout ce que je ne connaîtrai jamais et qui me heurte dans ma petitesse, mon impuissance, ma finitude… Mais qui est aussi une promesse de découvertes sans fin.

par complexus publié dans : La Posture Contemplative communauté : Etre pour les autres.
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Mardi 4 décembre 2007

Oculaire-sombre.jpg

Une fois la priorité remise au cœur des préoccupations, la Terre semble tourner plus rond. C’est comme une bille dont le centre de gravitation retrouve ses marques, elle cesse alors d’ajouter aux imprévus quotidiens ses propres mouvements chaotiques. Solidement ancrée par le milieu, elle oscille à peine en suivant les courbures du sol, souplement, sans plus perdre sa trajectoire. Les secousses sont amorties avec une autre gentillesse d’humeur.

Les obstacles ne déclenchent plus de soupirs rageurs ni de coulées d’amertumes, parfois ceux qui prenaient tant de place finissent par passer presque inaperçus. L’esprit ne fait plus ses calculs d’épiciers, s’inquiète moins de savoir s’il s’y retrouve dans ces échanges frauduleux auxquels il est condamné : il sait qu’il en aura pour son compte, le point de mire le lui assure. Les yeux recommencent à voir. La peau à sentir. Le cœur à s’ouvrir.

Content et donc disponible aux autres. Les portes sont ouvertes à nouveau. La rêverie retourne son sablier, repart pour un tour de manège. Faire ce qui est le plus désiré et c’est le monde entier qui redevient désirable.

par complexus publié dans : Zone Cortex communauté : Etre pour les autres.
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 3 décembre 2007

Chaise-vide.jpg


Difficile de faire peau neuve sans exfolier jusqu’aux extensions de soi.

Je suis là où je sens ce qui attend, au contact de ce qui émerge lentement. Il semble grandir comme un arbre : en circonférence, chaque année il gagne un millimètre d’épaisseur. Ce faisant il s’étend plus haut vers le ciel et s’enracine plus profondément.

La façon de changer le périmètre n’est pas sans rapport avec le sens du changement intime.

Pour ne pas oublier ce que c’est de vivre simplement. Et pour ne pas oublier ce que c’est, simplement, de vivre.

par complexus publié dans : Zone Cortex communauté : Etre pour les autres.
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 2 décembre 2007

Nuage-balcon.jpg


Cette écriture morcelée me frustre. Je ne sais pas si c’est un mouvement profond ou une lubie, mais ce n’est pas la première fois qu’un désir de continuité m’habite. Celle qui existe actuellement existe malgré moi, elle est identifiable a posteriori, relevant des thématiques essentielles qui fondent mon intérêt. J’aimerais parfois, comme maintenant, la prendre à bras le corps et y tracer une voie homogène. J’aimerais reprendre ce que j’ai dit hier pour l’amener vers la parole de demain.

Je sais d’avance la difficulté du choix, qui élit et élimine. Je sais aussi mon plaisir de l’écriture lié au plaisir de l’abandon. Je sais encore la difficulté d’une telle entreprise, son autre envergure ; se laisser flotter au gré des humeurs est bien plus facile, plus immédiatement satisfaisant. Mais il manque ce goût de l’ouvrage, de l’œuvre accomplie, complète, finie, limitée. Et dont on peut finalement s’affranchir, précisément parce que délimitée.

Je ne sais pas me fixer un centre sans le sentir. Une fois senti, c’est le centre qui me fixe. Alors j’attends qu’il me choisisse. Qu’une expérience soit assez bouleversante pour devenir le fil conducteur de mon obsession sensible. En attendant je dérive, je me laisse porter par le courant ou flotter dans l’immobilité du vide. Je dis ce qui passe, parfois même je dis que je dis ce qui passe sans qu’il ne passe rien. Comme maintenant.

par complexus publié dans : Meta-Complexus communauté : BLOGS, en parler ...
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Complexus ?

  • : L'être soi en errance existentielle
  • complexus
  • : D'humeurs en états d'âmes, par les mots et les images, raconter le quotidien d'une rencontre sensible avec soi-même, autrui et le monde... Décliner poétiquement les façons dont l'identité humaine trouve son chemin dans la complexité d'une existence... En cherchant à traduire fidèlement le vécu intérieur, proposer un écho ouvert où chacun puisse entendre ses voix intimes...
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Commentaires

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus