
Dans le confort docile qui ne pèse rien et que rien ne fait bouger, il y a des lambeaux de mort.
Dans ce qui ne demande rien pour s’accomplir et qui s’accomplit sans cesse, il y a des lambeaux de mort.
Dans le règne de l’habitude facile dont aucune prise en main ne nécessite l’habitat, il y a des lambeaux de mort.
Surtout quand il y copinage avec un certain
isolement.
J’ai rêvé d’une deuxième pépite noire sur la peau.
Dans un périmètre connu pour avoir rendu propice l’avènement d’une malignité,
Se méfier de la redondance du paysage.
Vigilance aux signes annonceurs de toute pourriture.
Il y a des maux peu douloureux qui insidieusement savent marquer leur territoire.
A trop sommeiller dans les nimbes tranquilles de
l’aisance, tourne la manivelle à rebours.
C’est quand il tremble, ce doux songe, qu’enfin le sang se réveille.
Tremble donc.
C’est mieux ainsi.
Dans le défi et l’insécurité.
Il y a de la vie.
Jamais épuisées, les ressources d’alibi, pour se
laisser bercer par les eaux salées.
Terriblement difficile, la force qu’il faut tirer pour s’extraire de là.
Encore une fois, c’est de l’environnement que vient la bascule. Et ça n’a rien de nouveau, ni d’original non plus.
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