Il s'impose à moi, le silence.
Quitter ce lieu.
Reviendrai-je ? Je n'en sais rien. Je ne crois pas. Je me trompe peut-être.
Besoin de distance. Point barre.
Déjà dire qu'accueils, retours, présences, dialogues m'ont fait du bien. Ils ont été importants, je suis heureux de les avoir reçus,
merci pour cela. Au-revoir...
Rien ne m'empêchera effectivement...
J'apprécie la liberté du "bon port où les vents mènent", et non du port où les vents me "ramèneraient"... J'apprécie le soin des mots.
bises, à bientôt
Ah non! Ne pars pas comme ça...pas sans nous avoir donné le nom d'un autre port où l'on puisse te retrouver.Tu ne peux nous abandonner ainsi...reste. ;o(
Je n'ai pas d'autre projet pour l'instant. Et j'ai vraiment besoin d'oublier ce blog, en tout cas un moment. J'y ai trouvé des choses importantes mais dont je n'ai maintenant plus besoin, et dans l'histoire j'y ai perdu des choses essentielles... Je ne manquerai pas de te faire savoir si je trouve le moyen de partager autrement mes textes... Un grand merci, bien sûr, pour tous tes commentaires passionnés et généreux...
Bonjour vous deux, c'est sympa d'avoir des restes de lien créés par ici...
Tellement abandonné les aires blogiennes que j'en oublie celle-ci.. Tiziana, j'espère bien mettre un jour quelque chose sur papier et je ne manquerai pas de te faire savoir. Fred Indigo, tout va pour le mieux, je "passe te voir" de temps en temps...
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D'humeurs en états d'âmes, par les mots et les images, raconter le quotidien d'une rencontre sensible avec soi-même, autrui et le monde...
Décliner poétiquement les façons dont l'identité humaine trouve son chemin dans la complexité d'une existence...
En cherchant à traduire fidèlement le vécu intérieur, proposer un écho ouvert où chacun puisse entendre ses voix intimes...
Bons vents à toi l'ami Boris.. puissent ils souffler avec force pour te mener à bon port.
je t'embrasse