Dans les crevures du ciel, un soleil de hippie dessine les nuages psychédéliques. Des enceintes rouges et bleues, c’est une fanfare d’harmonies qui perturbent l’atmosphère dans un délire. ::::::: Enflures temporales, trous des airs, gymnastique cérébrale ::::::::::: Non, ça, c'est de l'esbrouffe, y a bien peu de matière. Seulement... cette lumière, ces voies de rayon lumineux, ces couleurs, ça donne envie de se croire ailleurs et d’inviter.
Des gestes qui ont tellement de sens qu’ils animent les rêves, peignent
les caves et les arches osseuses.
Découverte de visages avenants, d’individus en route, sans cesse renouvellement du monde.
Cette chose qui passe dans les tuyaux, gonfle, pulse, bifurque, l’air, le sang, des coups et des impressions dans chaque virage, chaque contact, vous je ne vous connaissais pas encore et
maintenant il y a un poids que je rencontre.
Invariablement.
Incessamment.
Bonjour, au-revoir, adieu.
Et la respiration.
Et le soleil hippie qui chante.
Et le grand air.
Frissons.
Soubresauts de côtes joyeuses.
Sentir se lancer l’éveil dans la journée, comme une bille de feu et d’eau. Viens qu’elle accompagne le mouvement, sens la portée vers toute l’incertitude, sans renoncement mais ouvert.
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