
C’est la joie qui est visée. C’est elle qui a surgit, eau
limpide et frissonnante.
La joie, penses à ta dernière joie, comprends-là bien. Bien sûr, c’est évident, mais est-ce si évident ?
Certains savent tout, croient-ils.
De loin, avec leurs outils.
Mais ils ne voient que ce qu’ils sont capable de voir.
Ils sont une violence, tant qu’on leur octroie un territoire. Règne fragile.
On ne voit que ce qu’on est capable de voir. Il s’agit de ne
pas oublier cela.
Les problèmes sont des constructions.
Les solutions sont choisies parmi une somme
d’incertitudes pertinentes.
Les choix mènent aux voies possibles. Il n’y a pas une réponse juste, mais beaucoup de réponses qui fonctionnent…
provisoirement.
C’est dommage ces blessures qui, au lieu de prendre soin de se guérir, cherchent à annuler ce qui les réveille. Le temps qu’on y perd. Le mal qu’on s’y fait. La frustration qui s’y accumule. Le
rôle de victime dont on se contente. La plainte, tellement plus confortable que la responsabilité.
C’est la joie qui est visée. C’est elle qui a surgit, eau
limpide et frissonnante.
La joie, penses à ta dernière joie, comprends-là bien. Bien
sûr, c’est évident, mais est-ce si évident ?
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