Un espace pour être.
Au simple contact des nuages.
Dans l’onde soyeuse d’une musique.
La corde du temps donne du mou.
Des marges spacieuses dans l’instant.
Jeu dans les articulations de présence.
Un souffle de tout son tranquille poids,
sa pleine mesure dans une chambre plus grande que son besoin.
Souffle.




Un plaisir d’air qui ventile. Un lieu où soi se réanime comme une douce musique et la voix du dedans pour chef d’orchestre.
Nul n’est sensé s’animer de son propre chant et cependant c’est celui qui nous confirme.