Par les mots et les images, témoigner d'une rencontre sensible et complexe avec soi-même, autrui et le monde.

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Ce qu'on a



I

Le nom d’un village
Dans un livre
Au petit matin
Sur l’édredon ensommeillé
La secousse contre le sang
Du souvenir

II

Sait-on jamais assez bien
Ce qu’on a
Et qui dans la seconde
Peut à jamais disparaître

III

Et pourtant ces nostalgies
Ces manques
Qui nous possèdent
En éclatant au cœur



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Y
<br /> Ya un "qui" de trop, je ne sais pas pourquoi !<br /> Désolée !<br /> <br /> <br />
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Y
<br /> Le temps n'existe pas... Il est un calcul humain qui qui met en évidence ses injustes et déraisonnables tourments dans l'incapacité d'oublier des souvenirs qui n'existent plus.<br /> <br /> Et que la cabane dans laquelle il jouait a depuis longtemps disparu laissant la place à un nowhere qu'il tentera de combler de nostalgie.<br /> <br /> C'est maintenant, au-delà des espaces inimaginables.<br /> <br /> <br />
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C
<br /> Yaris et Anonyme, en voici des échos qui échappent à mes intentions, vos échos singuliers !<br /> <br /> <br />
A
<br /> Le souvenir est toute notre vie, et puis le futur jamais acquis, inexistant, mais l'homme ne vit pas comme le temps veut le faire vivre, il vit dans l'immensité totale du temps, il a des regrets,<br /> il a des projets, il peut aimer, tout est toujours là de toute façon puisqu'il pense au passé et à l'avenir dans le présent.<br /> <br /> <br />
Répondre
C
<br /> Yaris et Anonyme, en voici des échos qui échappent à mes intentions, vos échos singuliers !<br /> <br /> <br />