Par les mots et les images, témoigner d'une rencontre sensible et complexe avec soi-même, autrui et le monde.
Et maintenant que les mouvements sont entrés dans le périmètre du jour. Maintenant que ces grands épanchements d’intention sont connus au fichier des consciences averties. Sans rien y faire, à peu de choses près, c’est une différence d’ampleur. Leurs...
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Toute la réalité qui échappe au contrôle, s’abat comme guillotine sur la tête des images prévues. Aléas qui invitent à nier, effacer, déformer le tissu qui forme un vécu et ses expressions. La résistance aux pressions aliénantes, c’est l’épure constamment...
Lire la suiteLe concert des évidences fait son remugle. Parachutés là aveugles et courroucés nus d’emphase à péricliter. Sur le sol. Bas terre. Le tome deux, l’entrée fugace, ton ombre s’agite et tu tends les bras vers le grand œuvre. Partout s’agitent en douce les...
Lire la suiteA la façon qu’ont les jours de rattraper ton temps, on les croirait tous secrètement liés pour t’emmener loin de ce qui te déroute. La grande force installée au creux de tes cellules fait sa loi, son ignorance, son bal. Danse petit Homme, danse, bientôt...
Lire la suiteNous n’éclatons pas sans cracher quelques veines, sans calquer l’espace de feuilles de verre et d’embruns. Les poumons voilent l'air, l’haleine en fétide arrogance de foie. Tes tripes dans le placard ne renoncent pas. On s’indigeste à venir ainsi secouer...
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Je pourrais voir au contour de nos âges l’ampleur d’une silhouette confuse et sereine. La neige tomberait de tes cheveux en perles de soie, diaphanes éclairs de mon trouble. Il y a entre ton cou et ton menton, cette fragile pièce de vélin où s’est écrit...
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Sur les dunes d’oubli, nous jouerions comme deux enfants du soleil, resplendissants. La lumière caresserait tes jambes et sous le nombril épanché ta respiration. Graciles, soutenus par le vent immortel, nous serions le baiser de l’existence, l’oraison...
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Je cherche un lieu tranquille. Longiligne étendu. Je cherche une langue de sable qui fait silence, un bord de mer sans vagues. Un lac peu profond, flaque en marées claires. Un précipice de fourmi – mon corps invincible. Une nuit de mille lunes. Je souhaiterais...
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Comment, enfin. Définir. Rendre à la finitude cette effusion pérenne du chaos. Mais non. S’infinir plutôt. S’acoquiner avec l’incertain, respirer le confus, embrasser l’imprévisible. Tenir et s’entretenir dans ce vacillement continu, vital. Depuis toujours...
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Le temps retourné, au moment où. Parfois je m’arrête pour penser, mais ma pensée s’arrête et. Tu voudrais, tu as décidé que, mais tout s’immobilise. Suspendu, reste le retournement du temps. Le gisement de pensées enfouies, dont la surface inerte participe...
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