Par les mots et les images, témoigner d'une rencontre sensible et complexe avec soi-même, autrui et le monde.

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20 - Ultimes retouches






Sur mon pouls retranché, je sens bien des zones nœudales. Commissaire d’infortune qui fait son enquête, je cherche les trous noirs, les champs parasités, les périmètres désolés. Librement j’ai choisi ma prison. Point ignorant de la cage qui m’enferme, j’ai aussi la science exacte de son architecture : c’est mon œuvre. Je m’y bâtis comme faire se peut. Je m’y arrange à qui mieux-mieux. Sans doute aucun, l’immense maison est encore mal habitée, et j’entends les échos des pièces vides qui supplient. Une chose à la fois, maudites aimantes, aimables dont je médis un peu, mais dire qu’il y a l’attente et l’ennui serait comme parler sécheresse au désert. On s’entend. Chaque nœud exige son art, chaque zone s’impatiente, languis dans son ombre, la désolation gagne du terrain en profondeur, assèche le sol, suce les moelles, et les murs tiennent bons. Mais la faille est entre les mains, sous les doigts s’exerçant au comble de l’agile, clefs de voute, solide permission, lourde tâche. Déjà les ruisseaux s’écoulent, filets d’or qui viennent jusqu’aux pieds des passants, rencontre immédiate qui ne file que du bon coton.



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T
Ciao Boris. Une bise en passant, oui...suis toujours vivante. ;o)
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C
<br /> Tant mieux tant mieux ! Je reçois bien ta bise avec plaisir<br /> <br /> <br />
D
quand on a décidé de filer à l'anglaise hors des files indiennes interminables, on ne file décidément pas droit!
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C
<br /> étrange sentiment de deviner à travers l'image le reflet de la mienne... il y a tant de possibilités! En tout cas il y a de ça, très certainement, de la déviation non<br /> linéaire qui fait des lignes tortueuses..<br /> <br /> <br />