Au mouvement renouvelé Celui qui m’emmène Me chemine Après m’avoir abandonné A ce mouvement qui revient S’appuient les mots suspendus Les mots de l’arrêt Qui dans l’arrêt ne résonnent plus A ce mouvement retrouvé Qui s’échappe puis me revient Me dérive S’épaulent les paroles du regard Qui devant le paysage arrêté Ne distingue plus Ne voit plus Mais ici capture Dans ce qui bouge et se reprend Maintes choses parallèles Qui semblent ne jamais devoir bouger Tandis qu’évoluent les mouvantes Tandis que meurent insensiblement Toutes les vivantes
II
Aussitôt que ma prise sur le monde S’enroule sur les éléments Quelque autre partie Se défend d’avancer ainsi En piétinant ces avenues Sans avoir un moment de considération D’attentive vénération Pour ce qui s’éprouve Et ce qui se donne Sous la part aveugle de mes pas
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Les mots capturent le mouvement, et le figent, mais parviennent à préserver la beauté mouvante de ces instants fugitifs. Seul le poète reconnaît ses empreintes invisibles. Seul lui se regarde se<br />
perdre, les autres se retrouvent avec lui.<br />
Mes passages sont plus rares, désolée, quelques difficultés ailleurs pour moi.<br />
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Nulle allégeance de mise ! ;-) Je me fais aussi rare sur ces toiles-ci. Passages... à bto<br />
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L
ledivinparadoxe
05/12/2009 09:03
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Ca y est, un souvenir c'est décroché de ma mémoire.<br />
C'était dans les allées du jardin où nous courions après l'école, vers nos cabanes, qu'elle était en touffe, la ciboulette.<br />
Une tomate au potager toute chaude de soleil et un brin de ciboulette.<br />
C'était une merveille en bouche!<br />
Miam...C'était le temps de l'enfance, le temps nature, temps d'un espace présent !<br />
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Merci<br />
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