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Mise au jour de l'effrayante fragilité, un jour de deuil, un jour de douleur, quand on veut à nouveau appartenir à la terre, quand on refuse le ciel, quand on peut tenir en ses bras la peine du<br />
monde entier, beaucoup de sincérité ici, presque désarmante.<br />
Je précise que je laisse peu de commentaires mais que je lis chacun de tes textes.<br />
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D'où l'intérêt des commentaires ; quoiqu'on en dise.<br />
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Car dans ces mille et mille, il y a toujours un qui se différencie du troupeau parce qu'il a quelque chose que les autres n'ont pas.<br />
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Le "je" qui sucite l'émotion, le trouble...capable de remettre en cause les perceptions !<br />
Savoir ensuite l'accepter pour donner un réel sens à ce qu'on écrit.<br />
Sinon autant ne rien dire !<br />
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La communication va être coupée, l'oie arrive bientôt en Afrique.<br />
Elle voit déjà la trompe d'un éléphant et le cou d'une girafe.<br />
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Une émotion creusée profondément dans cette terre pour les corps. Je n'y sens cependant point tristesse, mais gravité. La tristesse est nue, la gravité pour la vie pleine qui se sait ténue.<br />
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Bonjour Sophie, "gravité pour la vie pleine qui se sait ténue", un beau condensé de ce qui peut être éprouvé en ces aires !<br />
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L
ledivinparadoxe
12/12/2009 17:29
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oh ! La lala lala ! C'est tristoune ici !<br />
Je repasserai au printemps.<br />
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Sinon au passage, ni longueur, ni raccourci. Un temps que l'on veut bien se donner !<br />
Et toujours cette foutue peur de mourir trop tôt.<br />
Pourtant il n'est jamais trop tard pour décoller...<br />
Et<br />
il est temps que l'oie s'envole pour des pays plus chauds.<br />
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Joyeuses fêtes<br />
rire et ne trinquons pas trop<br />
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