Le temps retourné, au moment où. Parfois je m’arrête pour penser, mais ma pensée s’arrête et. Tu voudrais, tu as décidé que, mais tout s’immobilise. Suspendu, reste le retournement du temps. Le gisement de pensées enfouies, dont la surface inerte participe à l’arrêt de ton mouvement. Nous saisissons des moments, nous cueillons des raisins d’instant tendus sur la branche du temps. Nous récoltons ce qui se propose. Dispose ton corps à l’attente et peut-être que. Regarde sans voir, écoute sans entendre, cesse la poursuite effrénée des instants. Avec un peu de chance, une branche passera par là. Il regarde dehors et voit dedans. C’est la suspension dans le sans dessus-dessous du temps. Immobile l’autre mouvement, glisse vers. Boutures fragiles, flocons d’argile, s’effritent à la moindre pression, ils te souhaitent agile en précaution. Mais tu ne sais jamais si. Parfois je veux, mais alors je viole le temps, brutalise la mobilité libre de mon corps suspendu. Même dans ce geste d’absence, la danse continue, seulement renversée, valse d’instants embrassés, l’emboitement infini où se cache le déroulement des choses.
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On dirait que tu t'en excuses ! Faut pas si jamais ! Au contraire, j'aime bien entendre les<br />
échos inattendus ! Merci pour ce mot..<br />
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